Elektra

Elektra

Laisse-moi te dresser un portrait mâlesque (ou mâlien, je ne sais guère) de Jennifer Garner dans la peau d’Elektra : toute de cuir ou de rouge habillée, des yeux verts (merci les lentilles), des dagues super plus affûtées que mon QI lorsque je l’admire le regard vide, des cheveux looongs à n’en plus finir, un hi-kick de très grande qualité et pour couronner le tout, elle exerce une profession on ne peut plus classe : elle est tueuse à gages.

Un modèle de femme parfaite pour tout mec qui se respecte

Personnage tiré du comics US de Frank Miller, Daredevil, Elektra a réussi à s’extirper de l’adaptation au ciné du pas très bon Daredevil, pour avoir SON propre film à elle. Nul doute que la BD étant destiné au départ à un public masculin, moultes mecs vont préférer se presser dans les salles pour admirer les magnifiques yeux de Jennifer Garner plutôt que pour contempler la machoire crispée de Ben Affleck.

Le scénario ne risque pas de transformer Stellou en blonde, mais après tout, ce n’est pas l’objet premier de ce genre de film. Elektra, tueuse à gages, se retrouvera donc dans la mouise, puisque son employeur a décidé de la zigouiller après qu’elle ait décidé d’épargner une “cible”… Ca ne plaisante pas chez les méchants.

Pour ce film, deux options : soit ça déchire tout à l’instar d’un Spiderman, soit c’est tout naze à l’image d’un Lara Croft : Tomb Raider… C’est quitte ou double. On verra bien.